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15 pays le plus riche du monde Par express


15. Mexique: 1.120 milliard de dollars

📷© iStock Alors que son PIB était en chute au milieu des années 1990, l’intégration du Mexique à l’ALENA lui a permis de redresser la barre. Il s’agit du marché commun que le Mexique forme avec le Canada et les États-Unis. Mais les inégalités restent profondes. Une grande partie de la population vit encore sous le seuil de pauvreté.

14. Australie: 1.500 milliard

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L’Australie a tout d’une économie occidentale moderne. L’île-continent offre un niveau de vie parmi les plus élevés de la planète. La crise économique de 2008 ne l’a que peu affectée. Sa richesse, l’Australie la produit principalement de deux manières différentes: avec ses services et ses ressources naturelles (agriculture et minerais). Un accorde libre-échange, à l’image du CETA, est pour l’instant discuté au sein des institutions européennes.

13. Espagne: 1.510 milliard

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L’Espagne est la cinquième économie de l’Union européenne. Elle se remet tout doucement de la crise de 2008 qui a fait grimper le taux de chômage jusqu’à 26,3% (2013) et a plongé le pays en récession. Un point en particulier à cristalliser les problèmes: il s’agit de la bulle immobilière espagnole. Celle qui a permis à l’Espagne de connaître un essor au début des années 2000 avant d’exploser. Les prix avaient atteint des sommets.

L’Économie espagnole va maintenant mieux et le taux de chômage est redescendu jusqu’à 15,9%. Cela reste un problème quand on sait que la moyenne européenne est de 7,1%. En outre, de nombreux diplômés ont décidé de quitter le pays durant la crise et sa population est vieillissante.

12. Corée du Sud: 1.690 milliard

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La Corée du Sud est un des quatre dragons asiatiques (Hong Kong, Singapour, Taïwan). Le pays a connu une croissance économique exceptionnelle alors que son PIB était proche d’un pays africain dans les années 60. L’économie de la Corée du Sud s’organise autour de ses trois grandes industries: l’électronique, la construction automobile et la sidérurgie.

11. Russie: 1.720 milliard

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Après une reconstruction difficile qui a suivi la chute de l’URSS, la Russie a connu une croissance importante principalement grâce à ses ressources naturelles (pétrole et gaz naturel). L’État continue de jouer un grand rôle dans l’économie par l’entremise de quelques oligarques. Mais deux facteurs freinent sa croissance: la corruption et le vieillissement de sa population.

10. Canada: 1.800 milliard

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L’économie canadienne est fortement imbriquée dans l’économie américaine. À cet égard, les récentes sanctions de Donald Trump envers son voisin sont une véritable préoccupation. Le Canada jouit d’importantes ressources naturelles (bois, pétrole et minerai), d’une population active très formée et de banques puissantes.

9. Brésil: 2.140 milliards

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Après une croissance remarquable qui a vu le pays intégrer la catégorie des pays émergents (les BRICS), l’économie du pays est en berne. La crise économique des années 2010 l’a fortement touché entraînant une croissance molle, un chômage en hausse et de nombreuses protestations. Le Brésil est le pays d’Amérique latine le plus inégalitaire après le Honduras et la Colombie. La corruption y est permanente.

8. Italie: 2.180 milliards

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Malgré sa dette importante, l’Italie est une des principales économies de la planète. Le problème est qu’elle est coupée en deux. Le nord du pays (Milan, Turin) y est très développé tandis que le sud vit principalement du tourisme. Le taux de chômage y reste élevé tout comme la corruption. Depuis la crise, l’Italie s’est lancée dans plusieurs réformes drastiques mêlant austérité et tentatives pour réduire son déficit. Ces mesures ont conduit à un rejet de la politique qui se caractérise aujourd’hui par la montée au pouvoir des extrêmes (La Ligue du Nord et le mouvement 5 Étoiles).

7. Inde: 2.850 milliards

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La population de l’Inde est énorme. Son PIB est donc important mais reste bien en-deçà de la Chine ou des États-Unis. Apres une forte croissance de 8% en moyenne entre 2002 et 2012, la crise économique mondiale a fait du dégât. 630 millions d’Indiens sont encore touchés par la pauvreté (selon le PNUD). C’est le secteur des services qui tire toujours la croissance. Son grand défi est celui du développement du secteur agricole. Un tiers des enfants souffrent de malnutrition.

6. France: 2.930 milliards

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Comme toutes les économies occidentales, la France s’axe autour du secteur des services. Ses réformes structurelles n’ont souvent eu que peu d’effets. Comme les autres, l’économie française imbriquée dans le marché européen et mondial a subi les dégâts de la crise, sans toutefois s’effondrer. La France connaît une croissance faible, mais stable. Le pays se caractérise également par une population très riche: on recense pas moins de 579.000 millionnaires en France.

5. Royaume-Uni: 2.940 milliards

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Le Royaume-Uni était au plus mal à la fin des années 70, début des années 80. Les réformes libérales strictes de Margaret Thatcher ont remis le pays sur les rails, non sans provoquer quelques remous. L’économie du Royaume-Uni se caractérise par ses banques solides et sa place financière (la City). Mais les inégalités de revenus sont plus importantes que dans le reste de l’Union européenne. Une union que le pays a décidé de quitter faisant suite à la décision d’un référendum sur le Brexit.

Aujourd’hui, l’économie britannique est en proie aux doutes, sans toutefois s’effondrer.

4. Allemagne: 4.210 milliards

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L’économie allemande est de loin la plus puissante d’Europe. C’est le troisième plus grand exportateur après les États-Unis et la Chine, sa balance commerciale étant largement excédentaire. L’Allemagne c’est bien sûr l’industrie automobile, mais aussi une population active qualifiée et des syndicats impliqués dans leur industrie sur le modèle de cogestion.

En crise après la réunification (1989), les réformes du socialiste Gerhard Schröder ont permis à l’économie allemande de retrouver la compétitivité. Le modèle allemand est aujourd’hui vanté dans toute l’Europe, mais énerve aussi. À cet égard, les sanctions américaines contre l’importation d’acier et d’aluminium visent directement l’économie allemande.

3. Japon: 5.170 milliards

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le Japon a la dette publique la plus importante au monde. Mais pas de panique, elle est détenue majoritairement par les Japonais. Avec ses 126 millions d’habitants, le Japon est le 4e pays qui exporte le plus au monde. Le taux de chômage y est la plus bas parmi les pays du G20.

Le pays a toutefois été frappé de plein fouet par la crise de 2008 et l’accident nucléaire de Fukushima (2011) a contribué à augmenter ses importations. La Chine en a profité pour dépasser le Japon dans le classement.

2. Chine: 14.090 milliards

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Avec une population active de 800 millions de personnes, la Chine est une véritable machine de guerre économique. L’agriculture ne représente plus que 10% du PIB, l’industrie a pris sa place provoquant un excédent commercial important. La Chine bénéficie dès lors de réserves de change à hauteur de 3.820 milliards de dollars (2014). La Chine se permet ainsi de racheter de la dette des ses concurrents, installant petit à petit sa future domination. La finance chinoise est très puissante, mais reste contrariée par ce qu’on appelle le shadow banking, une finance non contrôlée qui dépasse les 4.800 milliards de dollars (2014).

La Chine a cette particularité de s’être complètement intégrée dans le système économique mondiale tout en préservant un État fort, qui garde la mainmise sur son économie. Le problème reste les inégalités, principalement entre les villes (est) et les campagnes (ouest).

1. États-Unis: 20.410 milliards

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Les États-Unis conservent leur première place, mais pour combien de temps? La Chine les talonne de plus en plus et il paraît certain que les choses sont amenées à changer d’ici quelques années. Mais les States restent tout puissants. D’abord grâce au dollar, monnaie de référence au niveau mondial, mais aussi grâce à ses matières premières et de par son quasi-monopole (occidental) sur les nouvelles technologies avec son big five GAFAM (Google, Amazon, Facebook, Apple et Microsoft, complétés par les NATU (Netflix, Airbnb, Tesla et Uber).

Reste que la pauvreté touche 50 millions d’Américains et que le pays n’est pas à l’abri de l’explosion d’une bulle économique à l’instar de la bulle Internet (2001) et de la bulle immobilière (2008). En 2008, le gouvernement américain a alloué 900 milliards de dollars en prêts et sauvetages divers.

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